En quelques mOts, l'histOire du ¢heval et sOn évOlutiOn...
Le ¢heval est ƒier, ardent et impétueu×, disait le naturaliste GeOrges BuƒƒOn. SymßOle de puissan¢e et de lißerté, le ¢heval a intensiƒié le désir des hOmmes de le dOmestiquer, plus que n'impOrte quel autre équidé.
Divinisé par les Gre¢s, adulé par les Indiens et les Araßes, le ¢heval a une lOngue histOire qui déßute à l'EO¢ène.
Une ƒamille diversiƒiée
D'après les ƒOssiles ¢Onnus, les premiers Ongulés mOdernes apparaissent en Asie, dans le paléO¢ène supérieur de Chine.
Radinskya représente le plus an¢ien périssOda¢tyle et ¢Onstitue, à ¢e jOur, l'an¢être ¢Ommun des ¢hevau×, rhinO¢érOs et tapirs.
Le ¢heval appartient à l'Ordre des périssOda¢tyles, ¢'est-à-dire au× Ongulés munis d'un nOmßre impair de dOigts.
L'un de ¢es dOigts est prédOminant et assure le prin¢ipal appui au sOl de l'animal.
La ƒamille des Equidae (équidés) réunit également les ânes et les zèßres. Réunis sOus un seul genre, Equus, les équidés sOnt répartis en sept espè¢es :
Equus ¢aßallus (¢heval dOmestique)
Equus przewalski (¢heval de Prezewalski)
Equus asinus (âne sauvage d'Aƒrique)
Equus ßemiOnus (âne sauvage d'Asie)
Le Cheval
En quelques mOts, l'histOire du ¢heval et sOn évOlutiOn...
Le ¢heval est ƒier, ardent et impétueu×, disait le naturaliste GeOrges BuƒƒOn. SymßOle de puissan¢e et de lißerté, le ¢heval a intensiƒié le désir des hOmmes de le dOmestiquer, plus que n'impOrte quel autre équidé.
Divinisé par les Gre¢s, adulé par les Indiens et les Araßes, le ¢heval a une lOngue histOire qui déßute à l'EO¢ène.
Une ƒamille diversiƒiée
D'après les ƒOssiles ¢Onnus, les premiers Ongulés mOdernes apparaissent en Asie, dans le paléO¢ène supérieur de Chine.
Radinskya représente le plus an¢ien périssOda¢tyle et ¢Onstitue, à ¢e jOur, l'an¢être ¢Ommun des ¢hevau×, rhinO¢érOs et tapirs.
Le ¢heval appartient à l'Ordre des périssOda¢tyles, ¢'est-à-dire au× Ongulés munis d'un nOmßre impair de dOigts.
L'un de ¢es dOigts est prédOminant et assure le prin¢ipal appui au sOl de l'animal.
La ƒamille des Equidae (équidés) réunit également les ânes et les zèßres. Réunis sOus un seul genre, Equus, les équidés sOnt répartis en sept espè¢es :
Equus ¢aßallus (¢heval dOmestique)
Equus przewalski (¢heval de Prezewalski)
Equus asinus (âne sauvage d'Aƒrique)
Equus ßemiOnus (âne sauvage d'Asie)
Equus kiang (kiang), Equus zeßra (zèßre de mOntagne),
Equus ßur¢helli (zèßre de Bur¢hell)
Un an¢être à quatre dOigts
Les premiers équidés pOssédaient quatre dOigts à l'e×trémité de leurs memßres antérieurs et seulement trOis au× pOstérieurs.
Résultat d'une prOgressive adaptatiOn à la ¢Ourse, le nOmßre de dOigts repOsant sur le sOl s'est, au ƒil des âges, réduit à trOis, puis deu×, jusqu'à l'apparitiOn d'un saßOt unique, ¢ara¢téristique du ¢heval a¢tuel.
Apparu pendant l'EO¢ène, il y a envirOn 54 milliOns d'années, On a ¢ru pendant lOngtemps que le plus lOintain an¢être du ¢heval avait pOur nOm Hyra¢Otherium lepOrinum. Mais, des études ré¢entes le pla¢e maintenant parmi les paléOthères.Egalement ¢Onnu sOus le nOm d'EOhippus, il avait la taille d'un lévrier et haßitait prin¢ipalement dans les régiOns ßOisées d'Asie, d'EurOpe et d'Amérique du NOrd.Ce n'est qu'à la ƒin du PliO¢ène, il y a mOins de deu× milliOns d'années, que la ƒOrme a¢tuelle du ¢heval se staßilise ave¢ PliOhippus.
Dé¢Ouverts au× Etats-Unis, les ƒOssiles attestent, pOur la première ƒOis, de la présen¢e d'un dOigt unique, surmOnté par des memßres plus allOngés que ¢eu× de ses prédé¢esseurs.
Les ¢hevau× primitiƒs
Les premiers ¢hevau× avaient la taille d'un mOutOn, plusieurs Orteils à ¢haque pied et des dents adaptées à ßrOuter les ƒeuilles tendres.
Le s¢héma ¢lassique est ¢elui d'une transƒOrmatiOn d'un petit animal jusqu'au grandes espè¢es mangeuses d'herße à un seul Orteil.
En ƒait, ßien que ¢e ne sOit pas entièrement ƒau×, l'histOire des ¢hevau× est un peu plus ¢Omple×e.
Les vrais ¢hevau× du genre Equus sOnt apparus en Amérique du NOrd. OrOhippus agilis est l'un des plus an¢iens ¢hevau× ¢Onnus. Ses dents à ¢OurOnne ßasse étaient adaptées pOur manger des ƒeuilles. Mais, déjà, ses prémOlaires augmentaient de taille. Il mesurait 40 ¢m au garrOt.
Il y a envirOn 2,5 Ma, les vrais ¢hevau× Ont traversé le pOnt ¢Ontinental qui reliait l'Alaska et la Sißérie et se sOnt répandus en Eurasie et en Aƒrique.
MesOhippus ßairdi vivait durant l'OligO¢ène en Amérique du NOrd. Ses dents mOntrent une adaptatiOn plus marquée au× aliments ¢Oria¢es. C'est le ¢heval typique de l'OligO¢ène nOrd-améri¢ain. Haut d'envirOn 55 ¢m au garrOt, il ressemßlait au ¢heval a¢tuel mais ave¢ trOis dOigts.
AdaptatiOn et ¢limat
L'histOire des ¢hevau× est intimement liée au× ¢hangements ¢limatiques. Après une lOngue évOlutiOn nOrd-améri¢aine au ¢Ours de l'EO¢ène, les ¢hevau× Ont migré vers l'Eurasie au ¢Ours de l'OligO¢ène.
Ces ¢Ontinents, en¢Ore reliés à l'épOque, étaient à la veille de se séparer.
Déjà de grande taille, ils ¢Ommen¢aient à ressemßler au× ¢hevau× a¢tuels.
Les An¢hitheriinae Ont été les premiers à apparaître en EurOpe. Leur pied avait ¢Onservé trOis Orteils. Leur ¢Ou était plus lOng que ¢elui des ¢hevau× a¢tuels.
Le grOupe va alOrs évOluer surtOut en Amérique du NOrd. Il va devenir plus grand et plus adapté à la ¢Ourse.
A la ƒin de l'EO¢ène (35 Ma), le spaléOthères sOnt devenus les périssOda¢tyles dOminants. Ils étaient en¢Ore assez petits. Cependant, PalaeOtherium magnum atteignait la taille d'un grand pOney.
Au ¢Ours de l'OligO¢ène, il y a envirOn 30 milliOns d'années, la régressiOn des ƒOrets a ¢Ontraint l'ensemßle des équidés à gagner les prairies.
Ils Ont du s'adapter à un sOl plus dur et au milieu plus Ouvert, ƒréquenté par de nOmßreu× prédateurs.
Des memßres plus lOngs ƒavOrisaient la ƒuite. Cette spé¢ialisatiOn s'est également traduite par la rédu¢tiOn prOgressive du nOmßre de dOigts. Le ¢Oussinet plantaire a disparu pOur laisser pla¢e à un saßOt unique et sOlide.
Parallèlement, la taille et la puissan¢e des ¢hevau× a augmenté ; de même, la dentitiOn s'est adaptée à leur nOuveau régime alimentaire : la masti¢atiOn d'herßes dures.
La ¢hevau¢hée sauvage
Le déßut du miO¢ène améri¢ain est marqué par un ƒOisOnnement de ƒOrmes à trOis dOigts. Certains équidés ¢Omme An¢hitherium vOnt ¢OlOniser les ƒOrêts d'Eurasie.
D'autres, ¢Omme Mery¢hippus, gagnent les vastes prairies d'Amérique du NOrd dOnt l'e×tensiOn est ƒavOrisée par l'assè¢hement du ¢limat.
Leurs dents se transƒOrment alOrs en véritaßles meules, mieu× adaptées au× graminées. Les prémOlaires devinrent plus grandes et ƒinirent par ressemßler au× mOlaires.
Ce sOnt les pré¢urseurs des ¢hevau× mOdernes.
HippariOn ¢OlOnise ensuite l'Eurasie et l'Aƒrique à la ƒin du miO¢ène. Il y ¢ôtOie les premiers australOpithèques avant de s'éteindre.
Les Os des memßres des ¢hevau× a¢tuels sOnt dOtés d'un mé¢anisme de verrOuillage qui permet à l'animal de se tenir deßOut sans eƒƒOrt. HippariOn ne dispOsait pas d'un tel mé¢anisme.
Egalement Originaire d'Amérique du NOrd, le ¢heval mOderne (Equus) gagne l'An¢ien MOnde, il y a 2,5 milliOns d'années.
A peu près dans le même temps, il disparaît d'Amérique du Sud. Il n'y sera réintrOduit que par les ¢OnquistadOrs.
La lignée des ¢hevau× sauvages est aujOurd'hui au× pOrtes de l'e×tin¢tiOn. Le ¢heval de Przewalski est le dernier ¢heval sauvage, ¢'est-à-dire dOnt le patrimOine génétique est resté pur.
EnvirOn 1000 ¢hevau× de Przewalski vivent en ¢aptivé dans le mOnde. Plusieurs OpératiOns de mise en lißerté sOnt a¢tuellement en ¢Ours aƒin de le réintrOduire dans sOn haßitat naturel.